L’histoire du Manoir de La Plume

Une maison, deux siècles d’histoires.

Depuis le XIXᵉ siècle, la Bourdaillerie traverse les époques et les histoires de famille. Devenue aujourd’hui le Manoir de La Plume, cette demeure conserve la mémoire d’une campagne autrefois aux portes de Nantes.

  • Une demeure du XIXᵉ siècle
  • Des écoles accueillies après les bombardements de 1944
  • Un nouveau chapitre depuis 2022
Le Manoir de La Plume dans son parc arboré à Saint-Sébastien-sur-Loire

Des familles, des transformations et une mémoire encore présente.

Les archives racontent les familles qui se sont succédé à la Bourdaillerie : les Raingeard, puis les Painvin, liés aux Chantiers de la Loire, et plus tard les Lhommelet et les Guillard, issus du monde maraîcher nantais.

Elles révèlent aussi une maison qui se transforme et s’agrandit au fil des générations. Son architecture, ses boiseries et son parc portent ainsi les traces d’une demeure continuellement habitée, bien avant qu’elle ne devienne un lieu de retrouvailles.

La même façade, une nouvelle vie.

Les arbres ont grandi, les usages ont changé, mais la silhouette de la Bourdaillerie reste immédiatement reconnaissable.

Photographie ancienne du château de la Bourdaillerie
La Bourdaillerie autrefois
Le Manoir de La Plume aujourd’hui, vu depuis son parc
Le Manoir de La Plume aujourd’hui

Le lieu à travers le temps.

  1. La Bourdaillerie, aux portes de Nantes

    La demeure traverse le siècle dans une campagne encore très présente à Saint-Sébastien-sur-Loire. Les familles Raingeard, puis Painvin, s’y succèdent et la maison évolue avec elles.

  2. Les Painvin et le « radiogramme de la victoire »

    L’ingénieur inscrit dans les registres en 1906 est très vraisemblablement Georges Félix Painvin, père du célèbre cryptanalyste Georges Jean Painvin. En juin 1918, ce dernier décrypte un message allemand qui permet au commandement français d’anticiper une offensive près de Compiègne. Ce lien familial ouvre une page fascinante, sans permettre d’affirmer que le cryptanalyste ait lui-même vécu ou travaillé au château.

  3. Une école provisoire après les bombardements

    Après les bombardements de juin 1944 et pendant la reconstruction de la commune, les écoles prennent provisoirement leurs quartiers dans les châteaux de la Gibraye et de la Bourdaillerie. Les voix des enfants résonnent alors dans les pièces de la maison.

  4. Des familles du maraîchage nantais

    Les Lhommelet puis les Guillard prolongent l’histoire familiale de la propriété. Le domaine accompagne la transformation progressive de Saint-Sébastien-sur-Loire, tandis que son parc maintient le souvenir de la campagne.

  5. Le Manoir de La Plume ouvre un nouveau chapitre

    Rachetée puis patiemment restaurée, la demeure fait dialoguer ses boiseries, ses moulures et son parc avec un décor inspiré des oiseaux. Son nouveau nom évoque la rue qui l’abrite autant que la vie qui anime son jardin.

Restaurer la maison, puis lui inventer une nouvelle manière de recevoir.

En 2022, Sylvain, Adrien et Maurin, trois amis désireux d’entreprendre ensemble, rachètent la propriété avec l’idée d’en faire une location hors du commun.

Mettant en pratique les connaissances transmises par son père menuisier, Sylvain consacre un an et demi à restaurer la maison. Conseillé pour l’aménagement intérieur et la décoration par l’architecte Louise Tanant, il cherche à conserver l’architecture d’origine tout en apportant de la lumière et le confort nécessaire à une maison appelée à recevoir.

Une fois les travaux terminés, le nom « Manoir de La Plume » s’impose : il évoque la rue, les oiseaux du parc et l’idée d’un cocon. Autour de ce projet, l’équipe s’agrandit pour accompagner chaque séjour et chaque événement, du premier échange jusqu’à l’accueil sur place.

Un salon du Manoir restauré, lumineux et décoré d’une œuvre de France Duplessix
Conserver l’ancien, faire entrer la lumière
L’équipe réunie dans un salon du Manoir de La Plume
L’équipe réunie au Manoir

Des oiseaux, des toiles et une histoire dans chaque pièce.

Lorsque les travaux s’achèvent, le Manoir est encore vide. Sylvain, Adrien et Maurin confient alors à France Duplessix, artiste-peintre et sœur de Sylvain, le soin de lui donner ses couleurs et son imaginaire.

France ne cherche pas simplement à décorer les pièces. Elle compose un univers à la fois élégant, chaleureux et immersif : des forêts rêvées, des paysages habités et des couleurs qui répondent à la lumière, aux boiseries et à l’atmosphère propre à chaque chambre.

Ses toiles sont pensées ou choisies pour leur emplacement. Sur les murs et les portes des chambres, elle représente aussi les différentes espèces d’oiseaux qui peuplent le parc. Ceux que l’on entend au réveil deviennent ainsi le fil conducteur de la maison — et donnent tout son sens au nom « La Plume ».

Cheminée, boiseries et moulures conservées dans un salon du Manoir de La Plume

Préserver les traces du passé, sans figer le lieu.

La restauration remet en lumière les boiseries, les moulures, les cheminées et les arbres anciens. Le décor imaginé autour des oiseaux et les œuvres de France Duplessix prolongent cette mémoire sans transformer la maison en musée.

Un séjour, une fête de famille, une journée entre collègues… À votre tour d’ajouter un souvenir à l’histoire de la maison.

Venez écrire votre moment au Manoir.

Même si tout n’est pas encore décidé, nous vous aidons à choisir le lieu et le format les plus adaptés.

Une réponse personnalisée sous 24 heures ouvrées